La
fabrication du papier |
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| Le Délissage
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La matière première est le chiffon.
Ceux-ci, de lin ou de coton, sont coupés sur le banc de
chiffonières.
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| La Pile à Maillets |
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Dans des cuves en pierre, la pile à maillets
fait éclater les fibres de cellulose des chiffons mélangés
à de l'eau. La pâte à papier est ainsi faite
selon la fabrication du XIIIème siècle, qui utilisait
la force hydraulique comme énergie.
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| La Pile Hollandaise |
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5 siècles plus tard, les Hollandais inventent
un système plus rapide et plus productif. Une roue dentée
remplace les maillets. C'est la pile hollandaise.
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| Le Puiseur |
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La pâte est diluée dans une grande
cuve. L'ouvrier papetier, le puiseur, en plongeant un tamis, "la
forme", récupère les fibres qui constituent
la feuille.
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| Le Coucheur |
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La feuille est ensuite déposée par
un autre ouvrier, le coucheur, sur un feutre de laine. Il alterne
feuille et feutre jusqu'à obtenir une "porse"
de 100 feuilles.
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| Le Séchoir
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La porse est mise sous la presse afin de retirer
environ 50% de l'eau des feuilles. Celles-ci ainsi égouttées
sont séparées des feutres et portées au grenier
pour le séchage
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| Le Chaudron de Colle |
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Au Moulin de Fleurac, nous n'avons à cet
instant, fabriqué que du papier buvard. Pour être
utilisé, celui-ci devra être encollé, c'est-à-dire
trempé dans un bain de colle de peau et d'os afin d'imperméabiliser
la feuille. Cette technique utilisée jusqu'au XVIIIème
siècle sest perdue avec l'invention de la machine à
papier en continu de Louis-Nicolas Robert en 1799. Seul le moulin
de Fleurac perpétue cette technique.
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| Le Tri et le Contrôle |
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Après un second séchage, la feuille
est triée, contrôlée et prête pour la
commercialisation.
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